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    poesie de la cafetiere nonsens

     

     

    La toile de Anne-Marie Heme n'est là que pour illustrer le sujet du jour.

    Vous n'êtres pas obligés de l'utiliser pour la rime proposée !

     

    Treize vers à la douzaine (douze plus le titre)

    en ...OSE !

     

    Vous parler de cette cafetière je n'ose

    Car de mes malheurs elle est la cause

    Cadeau mal choisi, au lieu d'une rose,

    De notre liaison elle fut l'apothéose

    Mais comment ne pas être morose

    Quand l'être aimé vous offre cette chose ?

    "Tu es un nul et j'en ai ma dose !

    Nous devrions faire une pause

    Car avec toi c'est la sinistrose

    Et je suis au bord de l'overdose".

    Il est parti, loin, ce virtuose,

    Dans ses bagages toutes ses névroses.

    Mes journées n'en sont pas plus grandioses

    Mais souvent je m'achête des roses.


    5 commentaires
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    viktor Tsvetkov la balade a bicyclette 1965

     

     

     

    (Je ne comprends pas : c'est la troisième fois que sa chaîne saute et pourtant je l'avais  bien fixée, surtout la dernière fois. Enfin je suis drôlement content qu'elle s'adresse à moi)

    - Je ne sais pas comment tu te débrouilles Léa, ce vélo était à ma cousine et ça ne lui arrivait jamais ! "

     

    "Ah bon ? Chais pas ..."

    (normalement Antoine devrait justement passer là, faites qu'il passe et qu'il me voit avec Hubert à mes genoux. J'ai fait exprès de mettre ce short ultra court. Il va enrager que je ne lui ai pas demandé à lui)

     

    (elle a vraîment de jolies jambes. De là où je suis j'ai une vue imprenable. Oh ce que j'aimerais les caresser)

    "Tu fais quoi samedi soir Léa ?"

     

    (samedi soir ? Il y a la boum d'Adèle, je sais qu'Antoine y sera, la moitié de la classe est invitée, et s'y j'y arrivais avec Hubert ? Quelle super idée ! Bien joué ma Léa !)

    " Justement je suis invitée à la boum d'Adèle . Tu ne la connais pas ?"

     

    " De loin mais on n'est pas vraiment copains"

     

    "Je suis sûre qu'elle ne verrait pas d'inconvénient à ce que tu viennes avec moi"

     

    (elle veut que je l'accompagne !!! Ca marche à fond ! Elle veut sortir avec moi c'est sûr ! Je suis trop content !)

    "Avec plaisir ! Je passe te prendre à huit heures, ça te va ?"

     

    "D'accord"

    (non, il ne passe pas, tant pis, je l'aurai samedi, c'est encore mieux. Je vais me coller à Hubert en dansant, il va en être vert. Après restera à le cueillir, ha ha !)

     

    "Voilà j'ai fini avec ta roue"

    (je suis sûre que c'est elle qui la desserre pour me voir, oh là là... mais pourquoi toujours à cet endroit précis ?)

     

    "Merci Hubert"

    (il va peut être falloir que je change de tactique, il va finir par comprendre que c'est moi qui la desserre la roue mais c'est raté cette fois, Antoine n'est pas passé, il a peut être été collé ?)

     

    "Mais dis donc Léa, et maintenant là, tu as un programme ?"

     

    (Oh là, il va pas devenir collant lui !! Déjà que je vais peut être être obligée de lui rouler un pelle samedi soir pour bien énerver Antoine ! Ca suffit bien comme sacrifice ! )

    "Oh oui Hubert, j'ai promis à Maman de l'accompagner au supermarché pour l'aider. Mais on se voit samedi hein ?"

     

    "Heu... oui bien sûr Léa"

    (comme ça va être long d'attendre samedi : trois jours...pffff)

     

    "Alors à samedi et merci pour mon vélo ! "


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